Non. Vous n’avez rien à anticiper. Venez comme vous êtes, avec ce qui est là. Le corps sait, même quand le mental doute ou s’agite. Un vêtement confortable suffit : la séance se vit en douceur, sans effort physique. Il n’y a pas de “bonne manière” d’arriver. Que vous soyez dans la clarté ou dans le flou, dans l’élan ou dans la fatigue, la séance commence là où vous êtes — et c’est toujours juste.
Oui. La kinésiologie est particulièrement adaptée aux enfants, car elle passe par le corps et contourne le mental. Elle permet d’agir sans avoir besoin de verbaliser. Elle peut les aider à mieux vivre leurs émotions, à retrouver un sommeil apaisé, à améliorer leur concentration, ou à traverser des périodes de changement (scolaire, familial, relationnel). L’accompagnement est toujours ajusté à leur rythme, leur âge, leur sensibilité.
Dès 3 ans environ. Même si l’enfant ne parle pas ou s’il dort pendant la séance, le travail peut se faire en douceur. La kinésiologie respecte le rythme, la sagesse et la sensibilité du corps, quel que soit l’âge. Pour les plus jeunes, la séance peut se dérouler en lien avec le parent, dans un espace sécurisant, enveloppant, et adapté à leur manière d’être.
Pas nécessairement. Le test musculaire permet d’accéder à ce que le corps exprime, même sans mots. L’enfant est accueilli tel qu’il est, sans pression ni attente. Il peut jouer, bouger, rester silencieux, ou s’endormir : tout est entendu dans le langage du corps.
Oui. Le parent est le bienvenu. Selon l’âge de l’enfant et ce qui est juste pour lui, il peut rester dans la pièce ou attendre à proximité. L’essentiel est que l’enfant se sente en sécurité — et que le parent puisse comprendre ce qui se joue, s’il le souhaite. La séance peut ainsi devenir un moment partagé, d’écoute et de résonance, dans le respect de chacun.
Oui, si cela vous rassure. La séance reste individuelle, dans un espace confidentiel. Le proche peut attendre à proximité ou revenir ensuite. L’accompagnement est centré sur vous, mais il peut être soutenu par une présence bienveillante si cela vous aide à vous déposer.
Oui. Il n’est pas nécessaire d’avoir une demande précise ou formulée. Le corps parle, même quand les mots ne sont pas là. La kinésiologie permet d’accueillir ce qui veut émerger, dans le respect du rythme intérieur. Elle agit là où c’est prêt, sans forcer, sans imposer de direction.
Oui. La kinésiologie ne sert pas uniquement à résoudre. Elle peut soutenir un retour à soi, un apaisement, une clarification intérieure. Elle accompagne les transitions, les questionnements, les élans. C’est un espace pour se déposer, se réajuster, se reconnecter à ce qui est vivant en vous.
Cela dépend de votre demande, de votre rythme, et de ce que le corps exprime. Parfois une séance suffit pour amorcer un mouvement, parfois un suivi est juste. En général, trois séances permettent d’aller plus en profondeur, d’explorer les racines du déséquilibre et de soutenir un réajustement durable. Vous restez libre à chaque étape, selon ce qui résonne pour vous.
Oui. La kinésiologie ne remplace pas un avis médical, mais elle peut le compléter en douceur. Elle agit sur les plans émotionnel, énergétique et psycho-corporel, en soutien du chemin thérapeutique global. Elle peut accompagner les effets secondaires, les émotions liées à un traitement, ou les tensions qui s’y rattachent. C’est une approche complémentaire, respectueuse, non intrusive.
Prévenez-moi dès que possible. L’idéal est de le faire au moins 48h à l’avance, par respect pour l’espace réservé et pour permettre à d’autres personnes de bénéficier du créneau. La séance est un engagement mutuel, mais elle reste souple et humaine.
Oui. La kinésiologie agit sur des plans différents : énergétique, émotionnel, psycho-corporel. Elle ne remplace pas une autre thérapie, mais elle peut la compléter avec justesse. Elle permet d’intégrer ce qui a été travaillé ailleurs, d’alléger les résistances, ou d’ouvrir des portes que le mental seul ne peut franchir. Chaque approche a sa place, et la kinésiologie peut soutenir un processus global, en respectant votre chemin.
Oui. L’espace est ouvert à l’échange. Vous pouvez poser des questions, exprimer des ressentis, ou simplement vous laisser traverser. Certaines personnes ont besoin de comprendre, d’être rassurées, d’explorer avec des mots. D’autres préfèrent le silence. Il n’y a pas de bonne ou mauvaise manière d’être là. La séance se vit dans le respect de votre rythme, de votre manière d’être, et de ce qui vous aide à avancer.
Oui. Le corps garde en mémoire ce que le mental oublie ou ne peut nommer. Grâce au test musculaire, la kinésiologie permet d’accéder à ces mémoires inconscientes, à ces empreintes émotionnelles qui influencent vos réactions, vos comportements, vos états intérieurs. En les mettant en lumière, elle ouvre un espace de compréhension, de libération et de transformation. Ce n’est pas une analyse mentale, mais une écoute profonde du corps, qui révèle ce qui agit en vous — et vous aide à retrouver votre cohérence intérieure.
Oui. La kinésiologie est une pratique complémentaire reconnue dans plusieurs pays.
Oui, ils peuvent l’être. Les effets se manifestent souvent par un apaisement, une clarté intérieure, une amélioration du sommeil, une diminution des douleurs ou un changement de posture. Certaines personnes ressentent un changement immédiat, d’autres observent une évolution subtile dans les jours qui suivent. Ce n’est pas une méthode spectaculaire, mais elle agit en profondeur.
Oui. Elle agit sur les connexions entre le corps, le système nerveux et les émotions. Elle permet de rétablir des circuits neuronaux perturbés, de libérer des stress anciens, et de rééquilibrer les réponses émotionnelles. Elle peut soutenir la concentration, la mémoire, la gestion du stress, et la régulation émotionnelle.
Oui, en partie. La kinésiologie s’appuie sur plusieurs disciplines scientifiques :
Le test musculaire, au cœur de la pratique, est un outil de biofeedback : il permet d’observer comment le corps réagit à des stimuli, révélant des zones de stress ou d’incohérence. Des études ont montré que le stress chronique peut modifier le tonus musculaire, affecter la mémoire cellulaire, et perturber les réponses émotionnelles — autant de phénomènes que la kinésiologie cherche à rééquilibrer.
Ce n’est pas une méthode médicale, mais une approche globale, corporelle et intuitive, qui relie les savoirs scientifiques à une écoute fine du vivant. Elle agit là où le mental ne peut aller seul, en soutenant la cohérence entre corps, émotion et conscience.
Oui. La kinésiologie ne demande pas d’y “croire” pour agir. Elle s’appuie sur le langage du corps, qui fonctionne indépendamment des croyances, des opinions ou du mental. Même les personnes très mentales ou sceptiques peuvent en bénéficier. Souvent, c’est justement lorsque le mental est saturé, en boucle ou en tension que le corps devient un allié précieux. Il permet d’accéder à une information plus directe, plus fine, que le mental seul ne peut atteindre — et parfois, cela suffit à relancer un mouvement, une clarté, ou un apaisement.
Oui. Chaque séance suit une structure claire : accueil, test musculaire, identification des priorités, rééquilibrage, intégration. Mais cette structure est souple, adaptée à votre rythme et à ce que le corps exprime. C’est un cadre vivant, qui permet à la séance d’être à la fois rigoureuse et intuitive.
Oui. Elle ne vous dira jamais quoi faire, mais elle peut vous aider à clarifier ce qui est juste pour vous. En libérant les stress liés au choix, en mettant en lumière les peurs ou les conditionnements, elle vous permet d’entendre votre propre réponse intérieure. C’est un soutien précieux dans les périodes de doute ou de bifurcation.
Oui, souvent. Une séance peut amorcer un changement profond, qui continue à se déployer dans les jours ou semaines suivantes. Les effets durables dépendent de votre rythme, de votre engagement intérieur, et de ce que le corps est prêt à transformer. Parfois, un suivi est juste pour accompagner l’intégration ou explorer plus en profondeur.
Après la séance, le corps entre dans une phase d’intégration. Cela peut se traduire par une fatigue passagère, une clarté intérieure, des émotions qui remontent, ou un apaisement profond. Parfois, l’intégration est inconfortable : une émotion vive, une tension qui se relâche, une sensation inhabituelle. Et parfois, rien ne semble bouger en surface — mais cela ne signifie pas qu’il ne se passe rien. Le corps continue à agir en profondeur, souvent de manière silencieuse, en réorganisant ce qui peut l’être.
Et parfois… c’est tout simplement génial. Une sensation de légèreté, une évidence qui s’installe, une joie qui revient sans raison, une respiration plus libre. Certains repartent avec une prise de conscience lumineuse, une réconciliation intérieure, ou une envie nouvelle d’avancer.
Ce processus fait partie du chemin vers un mieux-être durable. Même si le mental ne comprend pas tout, ou cherche des signes visibles, le corps sait ce qu’il fait. Il ajuste, relâche, transforme — à son rythme, dans ses propres langages.
Il est conseillé de vous accorder un temps doux après la séance : ralentir, vous écouter, éviter les sollicitations trop fortes. L’essentiel est de laisser faire, sans attente, avec confiance et bienveillance.